Santé mentale, coupures de presse et articles sur la toile

Actualité par Alfapsy Formation en santé mentale

Alfapsy établissement de formation sur les métiers de la santé mentale

L’actualité de la santé mentale du mois de septembre

2019, une recherche de l’American Heart Association prouve que le  Risque est  accru d’accident vasculaire cérébral chez les anciens combattants souffrant de troubles mentaux

Le lien entre maladie mentale et maladie cardiovasculaire est bien évalué.

Dans cette recherche, les scientifiques ont évalué les anciens combattants présentant un risque élevé de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral majeur, ainsi que les décès associés à la dépression, à l’anxiété, au SSPT (le syndrome de stress post-traumatique), à la psychose et au trouble bipolaire. L’analyse comprenait des données provenant de plus d’un million d’anciens combattants  âgés de 45 à 80 qui avaient reçu des soins dans le système de santé du ministère des Anciens Combattants de 2010-2014. Environ 45% des hommes et 63% des femmes avaient reçu un diagnostic de trouble de santé mentale.

Source : Article du Septembre 24, 2019, Emergency-live.com

Quel rapport les Français entretiennent-ils avec les psychiatres, les psychologues ou encore les psychothérapeutes ?

 Pendant longtemps, consulter un spécialiste en santé mentale  pour parler de ses émotions, de son image de soi, de ses relations aux autres ou encore pour soigner un trouble mental était considéré comme tabou, la tendance s’inverse aujourd’hui d’après  un sondage YouGov pour le Huffington Post du 16 septembre. Parmi les données éloquentes du sondage, on apprend ainsi que pour 73% des Français, entreprendre une thérapie pour prendre soin de sa santé mentale est synonyme de courage. Si consulter un psy n’est plus considéré comme un signe de faiblesse, seuls 34% des sondés admettent être allés « voir quelqu’un ». Les jeunes générations sont les plus ouvertes à la question : 42% des 18-24 ans ont déjà consulté un psy, contre 38% des 25-34 ans et 41% des 35-44 ans. Le fossé se creuse avec les plus de 55, qui ne sont que 27% à avoir déjà consulté.

Source : Pourquoi-docteur.fr , article de charlotte Arce, septembre 2019

La santé mentale des migrants, une urgence de santé publique

« Les troubles psychiques des migrants sont à la fois négligés et déniés. Il y a un problème de structures et un manque très important de possibilité de prise en charge », déplore Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, psychologue clinicienne. Les réfugiés ont eu souvent des parcours extrêmement violents qui occasionnent des troubles de stress post-traumatique associés à des symptômes de dépression… Les données sur la santé mentale des migrants sont rares. Selon le Comede (Comité pour la santé des exilés), 16,6 % des migrants ayant effectué un bilan de santé dans son centre de soins entre 2007 et 2016 souffraient de troubles psychiques graves. Un pourcentage à comparer aux 0,7 % de la population générale en état de stress post-traumatique selon une étude de 2004.

Source : Le progrès.fr article du 3/09/19

Nomination inédite d’un délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie :

Le Pr Frank Bellivier, aujourd’hui chef du service de psychiatrie adulte du groupe hospitalier Saint-Louis, Lariboisière, Fernand-Widal (AP-HP) et directeur d’une équipe Inserm de recherches en neuropsychopharmacologie des troubles bipolaires et des addictions, a été nommé délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie. Un poste inédit en France. En tant que délégué ministériel, Frank Bellivier sera en charge du déploiement de la feuille de route santé mentale et psychiatrie annoncée en juin 2018. Il devra « impulser la dynamique de transformation et d’ouverture de la la psychiatrie, coordonner le pilotage national de la stratégie santé mentale et psychiatrie, et ainsi participer au développement de la stratégie dans les régions et les territoires », fait savoir un communiqué de presse du ministère des solidarités et de la santé.

Source : actusoins.com, avril 2019

MALADIE MENTALE : la perte de poids est possible, antipsychotiques ou pas :

Les personnes ayant des problèmes de santé mentale encourent un risque accru d’obésité à double titre, en raison de leur trouble mental, et de l’effet secondaire de gain de poids associé à  des médicaments utilisés pour traiter ces troubles.Une étude canadienne est la première à examiner les résultats d’un programme de perte de poids, basé sur le mode de vie, chez les personnes atteintes de troubles de la santé mentale, prenant des antidépresseurs ou des antipsychotiques seuls, en association ou pas du tout. Les chercheurs ont examiné les données de 17.519 patients ( dont 23 % prenant des médicaments psychiatriques) inscrits à un programme de perte de poids et de mode de vie à la clinique médicale de Wharton (Ontario, Canada) .Il en résulte que les personnes qui prennent une médicamentation psychiatrique et qui participent à un programme de gestion du poids peuvent perdre du poids.

Source : santelog.com , septembre 2019